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Prénom | Domicile | Budapest | ||||||||||||||||
| Nom de famille | Recruté le | ||||||||||||||||||
| Âge | 23 | Page d'accueil | |||||||||||||||||
| De la partie depuis | 18.09.2009 | Boissons préférées | Bières de merde : Soproni, Dreher, Arany Aszok | ||||||||||||||||
| Arrondissement | 18e | Clodo parce que | C'est comme les études, avec les examens et les filles en moins. | ||||||||||||||||
| Placement | 7718. |
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| Points | 44503 | ||||||||||||||||||
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Mes enfants, on ne frappe pas un religieux. Puis j'ai commencé mes études. Des quatre langues parlées, je suis passé à quatre langues dans ma bouche par semaine. Et en parlant de bouche, celle-ci ne me servait plus qu'à boire, et non dialoguer. Plus rarement, à rendre le surplus d'alcool ingéré. Bon buveur, j'ai toujours gagné aux concours de boissons contre mon directeur de cursus. Cette qualité rare et mes quelques restes d'intelligence brute m'ont permis finalement de décrocher un Master 2 bilingue français-allemand en droits de l'Europe. Puis, ne voulant abandonner la vie étudiante après seulement cinq ans, je me suis fixé comme objectif d'aller au Collège de Bruges, familièrement appelé l'ENA européen. A partir de là, mes souvenirs s'estompent. Très brièvement, j'ai tenté de faire carrière dans l'église. Le col romain m'allait très bien, et son blanc contrastait bien avec mes yeux foncés et mes cheveux, qui s'en trouvaient mis en valeur. Mon comportement inchangé avec les filles quant à lui, contrastait bien avec les préceptes de la religion catholique. Si bien qu'on m'a répudié. Voulant recycler ma croix en argent, je me suis improvisé proxénète italien. Mais je n'avais ni filles, ni italien. Assez rapidement, j'ai mis la croix sous la porte. Puis, à mon addiction à l'alcool s'est ajoutée une addiction à une fille aux yeux très bleus Je crois avoir acheté une grosse voiture à crédit pour impressionner. Puis d'autres choses. Et d'autres encore. A défaut d'avoir fait du droit financier, je suis tombé dans le piège des crédits revolving. J'ai bien essayé de fuir au Panama, mais les instituts financiers ne voulaient plus m'accorder un crédit pour que je puisse m'acheter un billet d'avion. Romantique dans l'âme, j'ai eu l'âme brisée. Faire comme Jean-Pierre Treiber, (prétendant) me nourrir de sangliers, de mûres et d'eau fraiche, tel un Robin des Bois solitaire (alors que ce petit con était au chaud dans un appartement) ? Non. Trop ennuyeux. L'aventure m'appelait ! Après tant de déceptions, je voulais me battre, me battre contre ces autres loosers qui m'ont piqué tant de femmes. Contre tous ces mecs agressifs qui m'ont bousculé en boite. Contre ces idiots qui m'ont fait tomber ma drogue dans les chiottes à Budapest. Alors, j'ai découvert la rue. |
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